
Réalisé par Jacques Perrin, Jacques Cluzaud
Long-métrage français. Genre : Documentaire
Durée 1h48
Synopsis : Filer à 10 noeuds au coeur d'un banc de thons en chasse, accompagner les dauphins dans leurs folles cavalcades, nager avec le grand requin blanc épaule contre nageoire... Le film Océans c'est être poisson parmi les poissons.
Après Himalaya et Le Peuple migrateur, Jacques Perrin nous entraîne, avec des moyens de tournage inédits, des banquises polaires aux tropiques, au coeur des océans et de ses tempêtes pour nous faire redécouvrir les créatures marines connues, méconnues, ignorées.
Océans s'interroge sur l'empreinte que l'homme impose à la vie sauvage et répond par l'image et l'émotion à la question : " L'Océan ? C'est quoi l'Océan ? "


Film d’animation de Jorge Blanco…Durée : 1h30 min
Tout est normal sur la Planète 51. Le ciel est bleu, les habitants sont vert pomme et les Cadillacs volent. Lorsque Chuck, un astronaute aussi futé qu'une huître, y déboule avec sa fusée, les habitants s'enfuient en hurlant. Une invasion extraterrestre, au secours ! L'armée aux trousses, Chuck se carapate. Lem, un gamin aussi vert que brave, va tenter de sauver cet être étrange des griffes du général Grawl.


Film de Joann Sfar. Avec Eric Elmosnino, Lucy Gordon, Laetitia Casta… Durée : 2h10 min
La vie de Gainsbourg, du jeune Lucien Ginsburg dans le Paris occupé des années 1940, jusqu'au poète, compositeur et chanteur célébré dans le monde entier. Le film explore son itinéraire artistique, du jeune homme épris de peinture à la consécration de sa musique dont l'avant-gardisme en a fait une véritable icône de la culture française. Mais aussi la complexité de sa vie adulte à travers ses amours tumultueuses.


Film d’ Ounie Lecomte. Avec Kim Saeron, Park Doyeon… Durée : 1h32 min
Séoul, 1975. Jinhee a 9 ans. Son père la place dans un orphelinat tenu par des Soeurs catholiques. Commence alors l'épreuve de la séparation et la longue attente d'une nouvelle famille. Au fil des saisons, les départs des enfants adoptées laissent entrevoir une part du rêve, mais brisent aussi les amitiés à peine nées. Jinhee résiste, car elle sait que la promesse d'une vie toute neuve la séparera à jamais de ceux qu'elle aime.


Film de Clint Eastwood. Avec Morgan Freeman, Matt Damon… Durée : 2h12 min
En 1994, l'élection de Nelson Mandela consacre la fin de l'Apartheid, mais l'Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995...




de Narciso Ibáñez Serrador (1976)
Ce film, au titre original percutant, ¿Quién puede matar a un niño? (Qui peut tuer un enfant ?) étend son influence à tous les jeunes réalisateurs de fantastique espagnol en passant par les aînés, tels Guillermo Del Toro ou Alex de la Iglesia. Primé à Avoriaz en 1977, Les révoltés de l’an 2000 est un film d’horreur très impressionnant sur des enfants dégénérés qui s’attaquent aux adultes sans raison apparente. Né le 4 juillet 1935 à Montevideo, Narciso Ibáñez Serrador est réalisateur de cinéma et de télévision, metteur-enscène de théâtre, acteur et scénariste uruguayen établi en Espagne.


de Jaume Balaguero et Paco Plaza (2008) duree: 1h20
La série des [REC] a renouvelé le genre fantastique espagnol avec cette approche terrifiante et stylisée, récompensée dans de nombreux festivals. En Espagne, [REC] a attiré près de 1,5 million de spectateurs, audience exceptionnelle pour un film d'horreur à petit budget. Il a fait
l'objet d'un remake américain, En quarantaine. La suite, [REC 2], sortie en 2009, se déroule quelques minutes après la fin du premier film en attendant [REC 3]. « Nous avons
voulu construire le cauchemar le plus crédible possible, une expérience terrifiante qui
pourrait garder le public le plus captif possible. On a donc décidé de raconter cette histoire
comme un reportage télévisé en direct, de tourner en “live” avec l’horreur qui survient en
temps réel, sans possibilité de stopper le récit ». Note des réalisateurs


La série des [REC] a renouvelé le genre fantastique espagnol avec cette approche terrifiante et stylisée, récompensée dans de nombreux festivals. En Espagne, [REC] a attiré près de 1,5 million de spectateurs, audience exceptionnelle pour un film d'horreur à petit budget. Il a fait
l'objet d'un remake américain, En quarantaine. La suite, [REC 2], sortie en 2009, se déroule quelques minutes après la fin du premier film en attendant [REC 3]. « Nous avons
voulu construire le cauchemar le plus crédible possible, une expérience terrifiante qui
pourrait garder le public le plus captif possible. On a donc décidé de raconter cette histoire
comme un reportage télévisé en direct, de tourner en “live” avec l’horreur qui survient en
temps réel, sans possibilité de stopper le récit ». Note des réalisateurs


de Vicente Aranda (1965) duree : 1h25
Ce film de science-fiction minimaliste, qui n’est pas sans rappelé Alphaville de J.L. Godard,
demeure un des films mythiques de l'Ecole de Barcelone, courant cinématographique né
dans les années 60. Pleine de rébellion, l’Ecole de Barcelone cherchait à faire bouger
l’industrie cinématographique et le franquisme en innovant formellement comme le faisait le
free cinéma. Le film raconte l’histoire d’une ville qui se vide de ses habitants. Tandis qu'une
menace plane sur la ville désertée, Gim, un mannequin à succès, se retrouve seule et sans
défense, victime idéale… Vicente Aranda quittera le groupe par la suite et deviendra un
réalisateur reconnu du cinéma espagnol contemporain.


Film d’ Alfred Lot avec Michel Blanc… Durée : 1h48
Jean-Pierre, récemment retraité, est hypocondriaque… Anne, sa femme, le trompe avec un ancien collègue de bureau… Sa fille Cathie, divorcée et mère d'un petit garçon de cinq ans, vie avec Philippe, un " brave " garçon, que Mathieu, le frère homo de Cathie, appelle " Bac moins six.


d’Alvaro Pastor & Antonio Naharro ( 2009, 105’)
Avec Lola Dueñas, Pablo Pineda, Isabel García Lorca, Pedro Alvarez Osorio…
Daniel, un jeune Sévillan de 34 ans, est le premier européen atteint de trisomie 21 à avoir
obtenu un titre universitaire. Il commence sa vie professionnelle dans la Fonction Publique,
fait la connaissance de Laura, une collègue de travail sans handicap apparent, et tombe
amoureux d’elle...
« Le cas a priori assez improbable d’une histoire d’amour entre un trisomique 21 et une
travailleuse sociale devient pourtant, entre les mains de Naharro et Pastor, une histoire
vraisemblable et documentée sur le monde du handicap, bien que ni dans la fiction, ni dans
la réalité, la situation de Pablo Pineda ne corresponde exactement à celle de la majorité des
gens atteints de ce syndrome. Mais il est intéressant de souligner, dans un film aussi
particulier, la conviction avec laquelle l’histoire est racontée, la capacité à la rendre crédible,
la profonde humanité que dégagent les personnages. Et aussi le rappel que c’est toujours
par le rire (et bien sûr quelques autres petites choses…) que les hommes et les femmes se
rencontrent. (…) Tout ce qui circule dans le film est raconté avec élégance et sens de la
vérité ». Mirito Toreiro, Fotogramas.


de Juan Vicente Córdoba (2008) duree: 2h00
Interprétation : Documentaire
Synopsis : C’est une histoire depuis une baraque de El Pozo del Tío Raimundo, ce bidonville
construit en toute hâte dans les années 50 de « maisons » en torchis et en tôles. Un espoir
utopique de quête de justice et de liberté.


de Ramón Salázar (2009) duree :1h53
Interprétation : Mónica Cervera, Pablo Puyol, Miguel O’Dogherthy,
Concha Galán, Lola Dueñas
Synopsis : Dans ses rêves, Marietta est une star en technicolor dont la vie ressemble à une
comédie musicale. Dans la réalité, elle est Adolfo, un prostitué transsexuel qui aimerait se
débarrasser des vingt centimètres de chair qui le séparent du corps de femme dont il rêve depuis
son enfance.


de Xavi Puebla (2008) duree: 1h46
Interprétation : Ana Fernández, Lluís Soler, Adolfo Fernández, Héctor Colomé, Pep Anton Muñoz,
Sergio Caballero, Marta Novotna
Synopsis : Le laboratoire pharmaceutique Farewell-Gutmann a perdu l’un de ses cadres les plus
dévoués et ses anciens subordonnés entament la course à la succession. Luger a été envoyé du
siège de l’entreprise pour choisir le nouveau chef de département et mettre de l’ordre.


de David Planell (2009) duree: 1h47
Interprétation : Alberto San Juan, Natalia Mateo, Norma Martínez, Marta Aledo, Brandón Lastra,
Ester Ortega.
Synopsis : Pepe et Lucia, un couple de trentenaires ont adopté un jeune péruvien, Manu. Après six
mois dans leur nouveau rôle, ils sont obligés de se rendre à l’évidence : ils n’y arrivent pas !


de Jesús Ponce (2008) duree: 1h30
Interprétation : Iván Massagué, Darío Paso, Juanfra Juárez, Isabel Ampudia y Mercedes Hoyos
Synopsis : Dans l’un de ces quartiers que possèdent toutes les villes, trois jeunes qui sont
suffisamment adultes pour prendre leur vie en main, mais également trop immatures pour s’y
résoudre.


de Agustín Díaz Yanes (2008) duree:2h27
Interprétation : Viggo Mortensen, Unax Ugalde, Ariadna Gil, Elena Anaya, Eduardo Noriega,
Eduard Fernández, Javier Cámara
Synopsis : Dans l’Espagne impériale du XVII° siècle, Diego Alatriste, valeureux soldat au service
de Sa Majesté, combat dans les froides terres des Flandres. A son retour à Madrid, Alatriste
retrouve un empire moribond.


de José Corbacho et Juan Cruz (2008)duree:1h29
Interprétation : Lluís Homar, Elvira Mínguez, Paz Padilla, Antonio de la Torre, Javier Bódalo,
Synopsis : Gaby est un garçon de quatorze ans qui a peur d’aller à l’école. Son copain Guille, ses
parents Joaquín et Magda aussi on peur… Sauf Silverio, le patron de la pizzeria, qui n’a peur de
rien. Et toi, tu as peur de quoi ?


de Helena Taberna (2009)duree: 1h43
Interprétation : Unax Ugalde, Bárbara Goanega, Gorka Aginagalde, Guillermo Toledo, Joseba
Apaolaza, Mikel Tello, Maribel Salas…
Synopsis : Miguel est désigné prêtre d’une municipalité socialiste au moment même où a lieu le
coup d’état militaire en 1936. Une personne fait contrepoint au désenchantement du jeune curé et
constitue son unique appui sur un chemin qu’il doit parcourir seul.

